Chaque migrant rencontre des difficultés avec la vérification des documents : diplômes, certificats de casier judiciaire, certificats de mariage, et d'autres papiers nécessitent souvent une apostille ou une légalisation consulaire. Dans cette section, nous présentons des partenaires qui assistent dans le traitement des documents entre différents pays. Dans le chat de la ville, vous pouvez également obtenir des conseils sur les personnes à contacter.
Ukraine ↔ Russie
Suède ↔ Russie
Pologne ↔ Russie
France ↔ Russie
Etats-Unis ↔ Russie
Chine ↔ Russie
Inde ↔ Russie
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En 1961, de nombreux pays (mais pas tous) ont décidé de simplifier le processus de légalisation des documents et ont créé l'apostille. C'est un tampon carré, de 10 par 10 centimètres. Si ce tampon est apposé sur un document dans un pays, un autre pays est obligé de le reconnaître comme légalisé.
Une apostille est valide uniquement si elle est reconnue par les deux pays — le pays où le document a été délivré et le pays où il sera utilisé. Si au moins un des deux pays n'a pas adhéré à la Convention de La Haye et ne reconnaît donc pas l'apostille, le document doit être soumis à une légalisation consulaire via le ministère des Affaires étrangères et l'ambassade ou le consulat du pays de destination.
Souvenez-vous ! Une apostille doit être obtenue uniquement dans le pays où le document a été délivré, auprès des autorités compétentes de ce pays.
Certains pays ont des accords selon lesquels les documents sont reconnus sans apostille et sans légalisation consulaire. Parmi les exemples, on trouve l'Union européenne, la Russie ↔ Biélorussie, le Kazakhstan ↔ Kirghizistan, et les pays du MERCOSUR (par exemple, Argentine ↔ Uruguay), entre autres.
Une apostille ne peut être apposée que sur des documents officiels (publics), c’est-à-dire des documents émis par des autorités étatiques, et non par des entreprises privées. Vérifiez à qui appartient le tampon sur votre document — une autorité gouvernementale ou une organisation commerciale. Pour les documents commerciaux, une procédure supplémentaire est généralement requise : ils sont d'abord certifiés par les chambres de commerce ou par des notaires, puis une apostille ou une légalisation consulaire peut être appliquée.